mardi 22 janvier 2013

18 janvier 2013 de Oven Rock vers Galliot Cay


18 janvier 2013 de Oven Rock vers Galliot Cay

Nous levons l’ancre à 10 h et partons en direction de Galliot Cay, un petit saut de puce. Nous aimons bien cette façon de voyager d’île en île tout en prenant notre temps pour découvrir de nouveaux paysages.

Hier soir nous avons eu une petite averse et ce matin il y a un peu de brouillard, tout juste assez pour confondre l’horizon et la mer. De surcroît, la mer est d’un calme plat, il n’y a pas une ride en surface.

Nous perdons la perspective des dimensions, jumelée à une absence totale de bruit et d’odeur et nous voilà projetés dans un tableau surréaliste où nous avons l’impression de flotter dans le vide.


Les eaux translucides voire cristallines nous permettent de scruter le fond et ce bien loin déjà des côtes. À y regarder de près, vous verrez l’ombre de notre hélice se refléter au fond de la mer. On y voit aussi quelques têtes de corail par ci par là et qui dit corail dit petits poissons qui s’y abritent. Croiriez-vous qu’on roule depuis une heure en mer en regardant ces images?



Et là j’ai compris une chose, j’ai compris pourquoi je ne prends pas de poisson. C’est que mon appât et plus gros que les poissons du banc !!! Les poissons fuient à la vue de mon rapalla, ils ont peur de se faire bouffer. Pas étonnant que ça ne morde pas, il n’y a tout simplement pas de poissons dignes de ce nom par ici.

On arrive à Galliot Cay, petit îlot inhabité situé entre la passe de Galliot Cay et  Cave Cay. L’ancrage y est parfait pour les vents du nord qui nous arrivent en fin de journée. Nous bénéficions de quelques averses qui font un grand bien au bateau, cela rince le sel qui se dépose et qui s’immisce dans toutes les interstices. 

On termine la soirée en mangeant avec Lyne et Alain du Laisser-Aller. Au menu ce soir, des langoustes…qu’on a achetées au quai des pêcheurs …  :0)

Conditions de navigation

Absence de vent, au moteur tout le long du parcours. Mer d’huile, ensoleillé, beau et chaud.

Le vent du nord à 15 nœuds nous a atteint en après-midi et a apporté quelques nuages de pluie avec lui. Nous sommes ancrés dans 3 mètres d’eau (11 pieds) sur fond de sable. Excellente tenue et la protection est très bonne.

Le mot du Capitaine

On choisit la place idéale pour s’ancrer et on y jette la « pioche ». Pas si vite! Il faut vérifier si la marée est haute ou basse et son amplitude, évaluer la profondeur de l’eau à l’avant et à l’arrière du bateau, calculer la touée requise et estimer où le bateau sera lorsqu’il sera au bout de sa chaîne. Une petite astuce consiste à faire le tour du propriétaire en jaugeant les profondeurs des alentours.  Si le vent tourne durant la nuit, nous ne voulons pas  nous échouer ou frapper les bords escarpés non plus que de cogner sur un autre bateau . Très important, assurez-vous de ne pas être trop près des autres bateaux. Ont-ils suffisamment de touée? Vont-ils chasser? En dernier lieu, mettre le moteur à reculons (1000 – 1200 RPM) et lorsque la chaîne est bien bandée et que l’ancre ne chasse pas, vous êtes bien accrochés. Voilà, il ne reste plus qu’à mettre l’alarme d’ancrage, pour valider le succès de la manœuvre, et profiter de la journée en toute quiétude.

Un clin d’œil à l’histoire

Pas de chronique aujourd’hui.

1 commentaire:

  1. Bonjour,
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